La fin de l’univers – Documentaires sur CINÉ ONE

La fin de l’universDocumentaire.

 » Le destin de l’Univers dans son ensemble est une question toujours ouverte. Les scénarios les plus consensuels prédisent une expansion ininterrompue, entraînant une mort thermique par diminution continue de la densité de la matière et du rayonnement.

L’expansion de l’Univers pourrait continuer indéfiniment. Dans ce cas, l’Univers s’étendra et se refroidira, devenant éventuellement trop froid pour abriter la vie. Pour ces raisons, ce scénario est parfois appelé Grand Gel.

Si l’énergie sombre — représentée par la constante cosmologique, une constante d’énergie remplissant de manière homogène l’espace, ou des champs scalaires, comme la quintessence ou le module, quantités dynamiques dont la densité d’énergie peut varier dans le temps et l’espace — accélère l’expansion de l’univers, alors l’espace entre les amas de galaxies augmentera à un taux croissant. Le décalage vers le rouge s’étendra et les photons (même les rayons gamma) posséderont de grandes longueurs d’onde à l’arrivée, devenant indétectables. Les étoiles devraient se former normalement pendant 1012 à 1014 (1 à 100 billions) années, avant que le stock de gaz nécessaire à la formation des étoiles soit finalement épuisé. Les étoiles déjà formées épuiseront leur carburant et cesseront de briller. L’univers s’assombrira lentement et inexorablement. En accord avec les théories prédisant la désintégration du proton, les résidus de l’évolution stellaire restants disparaîtront, laissant seulement les trous noirs, eux-mêmes disparaissant à la fin par rayonnement de Hawking. En fin de compte, si l’univers atteint un état dans lequel la température approche une valeur uniforme, plus aucun travail ne sera possible, résultant sur la mort thermique de l’univers.

 

Fin du temps

Un article paru en janvier 2011 dans la revue Physical Review arrive à la conclusion que le temps va s’arrêter dans les 5 prochains milliards d’années. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les implications d’un univers spatialement infini en raison d’une inflation éternelle. Leur raisonnement se fonde sur la contradiction entre un univers infini et les prédictions probabilistes d’expériences locales. Chaque événement ayant une probabilité infinie d’être réalisé dans un univers infini, il n’y a plus de base mathématique pour expliquer pourquoi les prédictions locales fonctionnent… sauf si l’univers n’est pas infini temporellement. Les chercheurs ont ensuite calculé la probabilité qu’un événement catastrophique advienne. « 

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